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Réconciliation. Lewis Hamilton, coupable d’avoir percuté la Ferrari de Räikkönen à la sortie de la voie des stands au Canada et donc d’avoir anéanti la course du Finlandais, est entré dans le motorhome de la Scuderia vendredi pour s’excuser de ce qu’il a qualifié d’énorme bêtise.
Bernie est arrivé. Bernie Ecclestone est arrivé ce samedi à Magny-Cours. D’habitude, il se présente sur les circuits le jeudi. Mais ne considérant qu’il n’était pas venu l’année dernière, au motif qu’il détestait les enterrements, on peut considérer qu’il a consenti un bel effort!
Flavio s’est marié. Flavio Briatore s’est marié le week-end dernier avec Elisabetta Gregoraci à Rome, en présence d’une centaine d’invités très people. Le chauffeur de la berline qui emporta les deux époux, n’était autre que Fernando Alonso. Pour l’occasion, Briatore portait des boutons de manchettes gravés des initiales FE au lieu des habituelles FB. Ce mariage a éclipsé en notoriété celui de Wayne Rooney et Coleen McLaughlin, qui se déroulait également en Italie. Reste juste à espérer que le footballeur n’ait pas porté des boutons de manchette gravés à l’initiale de son prénom et à celle de sa femme !
Alonso vers BMW ? Les rumeurs vont toujours bon train concernant l’avenir de Fernando Alonso. La dernière rumeur fait état d’un transfert chez BMW la saison prochaine, en remplacement de Nick Heidfeld. Rumeur aussitôt démentie.
Giuly pro Alonso. Interviewé par le Red Bulletin, ce fanzine impertinent écrit, imprimé et distribué sur les circuits de F1, Ludovic Giuly révèle que son pilote préféré est Fernando Alonso. « Pour moi, c’est le meilleur », assure-t-il.
Mavuba et Ronaldo. Parmi les VIP invités au Grand Prix de France, on pouvait noter la présence de Ronaldo et Rio Mavuba. Le Bordelais est un grand fan de l’écurie Ferrari. On a pu aussi remarquer la présence de Valérie Bègue (Miss France) et de Mireille Mathieu, venue chanter la Marseillaise, comme tous les ans. De ce côté-là, Magny-Cours se prête à la risée du monde entier!
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Dispute-t-on le dernier Grand Prix de France à Magny-Cours ? En théorie, il ne
peut se dérouler que sur la piste nivernaise. La FOM, la société détentrice des
droits commerciaux de la F1, est sous contrat avec la FFSA, organisatrice de
l’épreuve jusqu’en 2011. Et la FFSA est liée à Magny-Cours jusqu’en 2009. Mais,
on le sait, Bernie Ecclestone déteste venir sur ce circuit, perdu au milieu de
la campagne française. Tout lui est insupportable : l’absence d’aéroport,
l’autoroute qui s’arrête à cinq kilomètres, la faiblesse de l’accueil hôtelier,
la vétusté des stands, etc… Evidemment, Magny-Cours, comparé à Barcelone,
Monaco ou Monza, ce n’est pas très glamour et pas très attractif pour les VIP.
Lesquels sont obligés de prendre des avions privés depuis Le Bourget jusqu’à
Nevers, puis des hélicoptères de Nevers jusqu’au circuit. Bernie préférerait
donc un Grand Prix de France à Paris et nulle part ailleurs.
A Magny-Cours, on ne veut pourtant pas lâcher cette épreuve,
d’autant que les pilotent apprécient le tracé. Et eux se moquent éperdument des
distractions nocturnes. Les responsables du circuit ont lancé un vaste
programme de réhabilitation de 32 millions d’euros. Ainsi les stands seraient
totalement rebâtis, dans une version plus moderne, plus spacieuse et plus
confortable. Deux complexes hôteliers verraient également le jour, ce qui est
une nécessité absolue puisque la grande majorité de la presse loge chez
l’habitant. Enfin, l’état entend achever en 2010 le prolongement de l’autoroute
A77.
Pour la FFSA, organiser le Grand Prix est un défi budgétaire considérable. Il
faut trouver 22 millions d’euros, en sachant que la FOM en prend 18. Or, les
collectivités ne financent qu’un tiers de ce budget… La fédération ne se
prononce jamais d’une année à l’autre, compte tenu de la nécessité de boucler
chaque année le financement. Le Grand Prix de France plaît pourtant aux
spectateurs. On annonce une fréquentation en hausse de 10% pour cette année,
soit plus de 80.000 personnes.
Comme l’année dernière, on parle de pause pour 2009, en attendant de trouver un
autre site d’accueil. Mais beaucoup craignent qu’une pause d’un an signifie la
fin du Grand Prix de France de F1.
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Le sujet revient régulièrement à l’ordre du jour quand les protagonistes se
déchirent : la F1, par la voix de Bernie Ecclestone, menace de s’affranchir de
la tutelle de la Fédération internationale de l’automobile et de créer un
championnat parallèle. De fait, les accords de la Concorde étant arrivés à
échéance à la fin de l’année 2007, la discipline n’est régie que par des règles
tacites, car aucun accord n’a pu être redéfini. Il est vrai qu’en F1, il est
très difficile de faire avancer les choses, puisqu’il faut l’unanimité pour
chaque décision. A Montréal, Bernie Ecclestone a pris les choses en main,
convoquant tous les chefs d’écurie pour les convaincre de la nécessité de
progresser dans la bonne direction. « Nous devrions être arrivés à un accord
depuis deux ans », a-t-il dit. « Le problème est que tout le monde cherche à se
négocier un avantage. »
Cette négociation se déroule sur fond de guerre entre
Ecclestone et Mosley. Le premier souhaite en effet la démission du second, à la
suite de l’affaire de scandale sexuel dans laquelle il a été compromis, cela
parce que cette affaire nuit à l’image de marque de la F1, dixit Ecclestone.
Mosley, de son côté, souhaiterait que soit redéfini e la distribution des
revenus commerciaux de la F1 et accuse Ecclestone de vouloir minimiser le rôle
de la FIA, garante des règles sportives. Ce à quoi ce dernier répond qu’il peut
très bien s’affranchir de la fédération internationale et, qu’après tout, le
NASCAR, aux USA, fonctionnait en totale autonomie.
Hier Bernie a été obligé de minimiser ses propos. Il est
vrai que sa menace de scission ne tient pas compte d’une chose : la position
légaliste de l’équipe Ferrari, qui ne courra que pour un championnat labellisé
FIA. Or, la F1 sans Ferrari ne serait plus tout à fait la F1.